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Résultats 81 - 90 sur un total d'environ 155,927 pour installation. La recherche a pris 3.035 seconde(s).  
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A la demande du gouvernement et pour répondre aux besoins humanitaires urgents, le HCR aide à la mise en place de cette nouvelle installation temporaire sous tente pour accueillir les personnes les plus vulnérables. (...) Afin de prévenir et d’atténuer la propagation du Covid-19, les demandeurs d’asile sont soumis à un test rapide par les autorités sanitaires nationales, avant d’entrer dans la nouvelle installation. Le HCR apporte également son appui aux autorités sanitaires nationales pour établir un dispensaire dans le nouveau site, conformément aux directives de l’OMS, en fournissant trois tentes et une tente-entrepôt pour servir de lieux d’isolement, qui sont déjà fonctionnels et où 20 personnes confirmées positives au Covid sont aujourd’hui en quarantaine. (...) Une fois que les demandeurs d’asile vulnérables sont progressivement transférés vers ce nouveau site, il est important d’entamer rapidement, pour ceux qui sont autorisés à partir, les procédures pour leur transfert sûr et ordonné vers le continent, dans un logement approprié. Le soutien à l’installation temporaire est une mesure d’urgence visant à fournir un abri et une protection immédiats aux demandeurs d’asile qui, autrement, dorment dans la rue dans des abris de fortune ou en plein air, dans des champs, des bosquets et des parkings, et ce pour la septième nuit consécutive.
Langue:Français
Ponctuation: 423487.6 - https://www.unhcr.org/dach/ch-...-urgente-en-abris-a-moria.html
Source de données: un
Lieu proposé pour la réunion et installations de conférence Caractère approprié du lieu proposé pour la réunion, notamment hôtels, installations de conférence: 1) Situation des installations de conférence (centre-ville, hôtel de tourisme, hôtel proche de l’aéroport, etc.). 2) Taille et nombre des salles de réunion disponibles pour les réunions plénières, régionales et autres. 3) Installations pour l’interprétation simultanée et la traduction dans les langues officielles de l’IFCS. 4) Arrangements en matière de bureaux pour le secrétariat et les délégués. 5) Mise à disposition de matériel informatique, y compris l’accès à Internet. 6) Mise à dispositon de matériel de présentation (par exemple systèmes de visualisation de données, ordinateurs). 7) Mise à disposition de services de photocopie. 8) Mise à disposition d’un espace d’exposition. 9) Personnel local de soutien approprié. 10) Disponibilité et choix des hôtels pour l’hébergement des délégués. 11) Arrangements en matière de restauration sur place ou dans le voisinage immédiat pour les délégués (pauses rafraîchissements, repas). 12) Stabilité des services essentiels (par exemple électricité, climatisation) et services auxiliaires. 13) Transport a) Accès des lignes aériennes en provenance d’autres pays et d’autres régions. b) Transport local, y compris le transport des délégués à leur arrivée dans la ville hôte. 14) Disponibilité des services médicaux.
Langue:Français
Ponctuation: 423487.6 - https://www.who.int/ifcs/docum...forums/forum4/en/05w_f4_fr.pdf
Source de données: un
Avec l’aide d’experts techniques, les interventions suivantes pourraient être mises en œuvre dans les communautés partout dans le monde dans l’espoir d’éviter tout accident mortel pendant la Semaine : ◆◆ sensibiliser aux lois existantes en matière de circulation routière concernant les excès de vitesse, l’alcool au volant, les facteurs de distraction du conducteur comme du piéton et la priorité au piéton ; ◆◆ faire respecter davantage les lois susmentionnées sur la circulation ; ◆◆ apporter des améliorations rapides aux infrastructures routières : ◆– améliorer l’éclairage autour des installations utilisées par les piétons ; ◆– retirer les objets qui dans les rues bloquent les installations utilisées par les piétons ; ◆– améliorer la sécurité des trajets vers les écoles et les zones scolaires, y compris en mettant en place des programmes d’« autobus pédestre » pour le ramassage scolaire; ◆– renforcer la visibilité des piétons en les encourageant à utiliser des matériels réfléchissants de la Semaine La deuxième Semaine mondiale des Nations Unies pour la sécurité routière, qui aura lieu du 6 au 12 mai 2013, offre une occasion unique d’attirer l’attention sur la question de la sécurité des piétons. (...) Beaucoup peut être fait pour adapter davantage notre monde aux déplacements à pied, en fournissant à tous les piétons des installations sûres, fiables et accessibles. Il n’existe pas de mesure unique pour lutter efficacement contre l’ensemble des risques auxquels les piétons sont exposés dans les différents environnements. (...) Par le biais des diverses activités et manifestations qui seront accueillies, la Semaine favorisera la prise de mesures concrètes visant à la mise en place d’installations sûres, fiables et accessibles pour tous les piétons.
Langue:Français
Ponctuation: 418964.75 - https://www.who.int/roadsafety/week/2013/toolkit_fr.pdf
Source de données: un
Centre des ONG Le Centre des ONG , situé dans le CCK, est accessible aux journalistes accrédités. Installations pour les médias Centre de presse: le Centre de presse situé dans l'hôtel Hilton comporte des espaces de travail pour les membres de la presse. (...) Le Centre sera équipé d'une connexion WIFI, d'imprimantes, de tableaux d'affichage électroniques annonçant les conférences de presse, de téléviseurs et d'installations audiovisuelles. Un nombre limité d'ordinateurs personnels sera mis à la disposition des journalistes des PMA invités. (...) L'espace de travail pour la presse sera doté de connexions par câble ayant une vitesse de téléchargement élevée pour les chaînes de télévision et les photographes téléchargeant des fichiers volumineux. Autres installations : trois salles d'interview pourvues d'une toile de fond décorative seront disponibles pour réaliser des interviews assis pour la télévision ou la presse écrite, ou pour organiser des réunions privées.
Langue:Français
Ponctuation: 418029.5 - https://www.wto.org/french/the..._f/minist_f/mc11_f/media_f.htm
Source de données: un
Selon lui, ces événements et d'autres, depuis fin octobre, empoisonnent la vie des 460.000 membres de la population de la plus grande installation de réfugiés au monde. La capacité des organisations humanitaires à fournir des services est grandement restreinte. (...) Trois hommes armés en civil ont tenté de stopper un véhicule appartenant à une ONG internationale sur la principale route d'accès entre la ville de Dollo Ado et le camp de Bur Amino, le cinquième et plus récent camp de réfugiés installé à cet endroit. Le véhicule, avec quatre personnes à son bord, ne s'est pas arrêté et les hommes ont ouvert le feu. (...) UNHCR Articles Kenya : le HCR condamne deux explosions dans le camp de Dadaab Somalie: des milliers de nouveaux déplacés installés à Afgooye Tigré (Éthiopie) : l’ONU a besoin de 200 millions de dollars pour accueillir 200.000 réfugiés au Soudan Suivre l'actualité : précédents articles sur le sujet Les donateurs allouent 374,6 millions de dollars au fonds d'aide d'urgence de l'ONU 16 décembre 2011 Réunis vendredi au siège de l'ONU à New York, les donateurs ont alloué 374,6 millions de dollars au Fonds central des Nations Unies pour les interventions d'urgence ( CERF ).
Langue:Français
Ponctuation: 418029.5 - https://news.un.org/fr/story/2...ite-dans-les-camps-de-refugies
Source de données: un
Les ressources consacrées aux installations et aux infrastructures (bâtiments neufs ou rénovés, matériaux de meilleure qualité), aux repas scolaires et aux programmes WASH, augmentent parallèlement à la progression des budgets affectés à l’EPE. Lorsqu’une garderie est installée au sein d’une école primaire, elle peut bénéficier des installations existantes, telles que par exemple la bibliothèque et les équipements sportifs.
Langue:Français
Ponctuation: 418029.5 - www.ilo.org/global/topi...y-childhood/lang--fr/index.htm
Source de données: un
Conformément à la stratégie élaborée par un Groupe d'experts, le but est d'installer un peu partout des points d'accès à l'usage de la communauté. (...) Dans cette perspective de l'accès de groupe, l'objectif du Groupe d'experts de connecter le monde d'ici à 2004 semble avoir un peu plus de chances de se réaliser. Capacités. L'installation du matériel et des logiciels nécessaires ne suffit pas, il faut également développer les moyens de faire fonctionner et d'entretenir les ordinateurs. (...) Mais il ne suffit pas de savoir se servir d'un ordinateur, il faut également savoir l'installer et l'entretenir, ce qui exige des compétences spécialisées.
Langue:Français
Ponctuation: 418029.5 - https://www.un.org/french/pubs...nique/2000/numero2/0200p29.htm
Source de données: un
Les ressources consacrées aux installations et aux infrastructures (bâtiments neufs ou rénovés, matériaux de meilleure qualité), aux repas scolaires et aux programmes WASH, augmentent parallèlement à la progression des budgets affectés à l’EPE. Lorsqu’une garderie est installée au sein d’une école primaire, elle peut bénéficier des installations existantes, telles que par exemple la bibliothèque et les équipements sportifs.
Langue:Français
Ponctuation: 418029.5 - https://www.ilo.org/global/top...y-childhood/lang--fr/index.htm
Source de données: un
(8 pages) 17-3624 Déclaration et Cadre de plan d’action pour le développement de l’infrastructure aéronautique en Afrique Nous, Ministres d’États membres de l’Union africaine (UA), représentants de la Commission de l’Union africaine (CUA), de l’Agence de planification et de coordination (APCN) du Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), de la Banque africaine de développement (BAD), de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), de la Commission africaine de l’aviation civile (CAFAC), représentants d’organisations internationales et régionales, du secteur privé, de la communauté des donateurs ainsi que des institutions financières, présents au troisième Forum aéronautique mondial de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), tenu du 20 au 22 novembre 2017 à Abuja (Nigéria), sur le thème « Financer le développement de l’infrastructure aéronautique », réunis pour mettre au point un cadre de plan d’action pour le financement du développement d’une infrastructure aéronautique durable de qualité en Afrique, Tenant compte : a) de la Convention relative à l’aviation civile internationale (Convention de Chicago) signée à Chicago (États-Unis) le 7 décembre 1944 et entrée en vigueur le 4 avril 1947 ; b) du Traité instituant la Communauté économique africaine (Traité d’Abuja) adopté à la vingt-septième session ordinaire de l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement des États membres de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), à Abuja (Nigéria) le 3 juin 1991, et entré en vigueur le 12 mai 1994 ; c) de l’Acte constitutif de l’UA adopté à la trente-sixième session ordinaire de l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement, à Lomé (Togo) le 11 juillet 2000, et entré en vigueur en 2001, et en particulier de ses articles 14 et 15, qui définissent le mandat et le cadre institutionnel de l’UA pour ce qui est de la coordination des politiques dans les domaines de l’énergie, des transports, des communications et du tourisme, entre autres ; d) de la Constitution de la CAFAC adoptée à Addis-Abeba (Éthiopie) le 17 janvier 1969, amendée à Dakar (Sénégal) le 16 décembre 2009 et entrée en vigueur le 11 mai 2010, la CAFAC devenant ainsi une institution spécialisée de l’OUA/UA dans le domaine de l’aviation civile le 11 mai 1978 ; e) de la Déclaration sur le Programme de développement des infrastructures en Afrique (Assembly/AU/Decl.2) adoptée à la dix-huitième session ordinaire de l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement de l’UA, à Addis-Abeba (Éthiopie) le 30 janvier 2012, qui i) approuvait le Programme de développement des infrastructures en Afrique (PIDA) comme unique cadre stratégique et sectoriel pour le développement des infrastructures en Afrique et ii) invitait la Commission de l’UA à définir les modalités de contribution des États membres au Fonds spécial de la Facilité de préparation des projets d’infrastructures du NEPAD ; f) de la Déclaration et du Plan d’action 2017 – 2019 adoptés à la première session ordinaire du Comité technique spécialisé de l’UA sur le transport, les infrastructures – 2 – transcontinentales et interrégionales, l’énergie et le tourisme, à Lomé (Togo) le 17 mars 2017, et approuvés à la trente et unième session ordinaire du Conseil exécutif de l’UA dans la Décision EX.CL/Dec. 970 (XXXI) ; Rappelant : a) la Décision relative à la mise en œuvre de la Déclaration de Yamoussoukro concernant la libéralisation de l’accès aux marchés du transport aérien en Afrique approuvée à la trente-sixième session ordinaire de l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement, à Lomé (Togo) le 12 juillet 2000 ; b) la Convention relative aux garanties internationales portant sur des matériels d’équipement mobiles (Convention du Cap) signée au Cap (Afrique du Sud) le 16 novembre 2001 et entrée en vigueur le 1er mars 2006 ; c) la Résolution confiant les fonctions de l’organe d’exécution de la Décision de Yamoussoukro de 1999 à la CAFAC adoptée à la troisième session de la Conférence de l’UA des Ministres en charge du transport aérien, à Addis-Abeba (Éthiopie) le 11 mai 2007, et approuvée à la onzième session ordinaire du Conseil exécutif de l’UA à Accra (Ghana) le 29 juin 2007 dans la Décision EX.CL/Dec. 359 (XI) ; d) l’Initiative présidentielle des champions des infrastructures (PICI) adoptée à la seizième session ordinaire de l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement de l’UA, à Addis-Abeba (Éthiopie) le 31 janvier 2011, qui assure la direction politique nécessaire pour accélérer la mise en œuvre de projets d’infrastructures régionaux et continentaux ayant des retombées importantes pour le développement ; e) la Politique africaine de l’aviation civile (PAAC) adoptée à la deuxième session de la Conférence de l’UA des Ministres en charge des transports, à Luanda (Angola) le 24 novembre 2011, et approuvée à la dix-huitième session ordinaire de l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement de l’UA, à Addis-Abeba (Éthiopie) le 30 janvier 2012 ; f) la Déclaration sur l’intensification du commerce intra-africain et la création d’une zone continentale de libre-échange (ZCLE) adoptée à la dix-huitième session ordinaire de l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement de l’UA, à Addis-Abeba (Éthiopie) le 30 janvier 2012 ; g) la Déclaration d’Abuja sur la sécurité de l’aviation en Afrique et les objectifs, adoptés le 20 juillet 2012 à la Conférence ministérielle sur la sécurité de l’aviation en Afrique, à Abuja (Nigéria), et approuvés par la vingtième session ordinaire de l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement de l’UA, à Addis-Abeba (Éthiopie) le 28 janvier 2013 ; h) la Déclaration sur la création d’un marché unique du transport aérien en Afrique adoptée à la vingt-quatrième session ordinaire de l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement de l’UA, à Addis-Abeba (Éthiopie) le 31 janvier 2015 comme projet phare de l’Agenda 2063 de l’UA ; i) la Déclaration solennelle des États membres de l’UA sur la mise en œuvre de la Décision de Yamoussoukro relative à la création d’un marché unique du transport – 3 – aérien en Afrique d’ici 2017 adoptée à la vingt-quatrième session ordinaire de l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement de l’UA, à Addis-Abeba (Éthiopie) le 31 janvier 2015 ; j) la Déclaration de Windhoek sur la sûreté de l’aviation et la facilitation en Afrique et les cibles, adoptées le 7 avril 2016 à la Conférence ministérielle sur la sûreté de l’aviation et la facilitation en Afrique, à Windhoek (Namibie), et approuvées à la trente et unième session ordinaire du Conseil exécutif de l’UA dans la Décision EX.CL/Dec. 970 (XXXI) ; k) l’initiative Move Africa lancée par l’APCN le 11 mai 2016 en marge du Forum économique mondial tenu à Kigali (Rwanda) ; l) le Communiqué final de la réunion du deuxième Groupe de travail ministériel de l’UA sur la création d’un marché unique du transport aérien en Afrique (MUTAA), fait à Addis-Abeba (Éthiopie) le 20 octobre 2016 ; Notant : a) la Déclaration sur le développement du fret aérien en Afrique adoptée à la première Réunion de l’OACI sur le développement du fret aérien en Afrique, à Lomé (Togo) le 7 août 2014, ainsi que la Feuille de route relative à la mise en œuvre de la Déclaration et du Plan d’action de Lomé adoptée à la deuxième Réunion de l’OACI sur le développement du fret aérien en Afrique, à Addis-Abeba (Éthiopie) le 29 juin 2017 ; b) la Déclaration sur le développement durable du transport aérien en Afrique adoptée à la Réunion de l’OACI sur le développement durable du transport aérien en Afrique, à Antananarivo (Madagascar) le 27 mars 2015, ainsi que la Communication relative à la mise en œuvre de la Déclaration d’Antananarivo adoptée à la deuxième Réunion de l’OACI sur le développement durable du transport aérien en Afrique, à Accra (Ghana) le 30 mars 2017 ; c) le Communiqué de clôture du deuxième Forum aéronautique mondial de l’OACI, fait à Montréal (Canada) le 26 septembre 2016, qui encourageait les États à prendre des mesures pragmatiques afin de créer un climat d’investissement transparent, stable et prévisible à l’appui du développement de l’aviation ; Félicitant l’OACI pour son rôle de direction à l’échelle mondiale et son assistance technique continue à l’Afrique dans le cadre de son initiative « Aucun pays laissé de côté », notamment : a) l’élaboration et la mise en œuvre effective du Plan pour la sécurité de l’aviation dans le monde (GASP), du Plan mondial de navigation aérienne (GANP) et du Plan pour la sûreté de l’aviation dans le monde (GASeP) ; b) le Plan régional OACI de mise en œuvre complet pour la sécurité de l’aviation en Afrique (Plan AFI) ; c) le Plan régional OACI de mise en œuvre complet pour la sûreté et la facilitation en Afrique (Plan AFI SECFAL) ; – 4 – d) le Fonds pour le développement des ressources humaines (HRDF) ; Notant en outre : a) l’Accord de coopération entre le Groupe de la BAD et l’OACI entré en vigueur le 20 août 1984 ; b) le Protocole d’accord relatif à la coopération entre la CUA et l’OACI entré en vigueur le 2 avril 2008 ; c) le Protocole d’accord de coopération entre l’UA et l’OACI prévoyant un cadre pour une coopération renforcée entré en vigueur le 27 septembre 2010 ; d) le Protocole d’accord de coopération entre la CAFAC et l’OACI prévoyant un cadre pour une coopération renforcée entré en vigueur le 27 septembre 2010 ; e) les Modalités de mise en œuvre du Fonds de développement des ressources humaines (HRDF) entre l’OACI et la CAFAC entrées en vigueur le 5 décembre 2014 ; Déclarons ce qui suit : Réaffirmons la nécessité : a) d’appuyer la réalisation de l’Agenda 2063 de l’UA et, en particulier, son but de stimuler la croissance inclusive, le développement durable et l’intégration accélérée des économies africaines ; b) de continuer à stimuler la croissance du trafic aérien intra-africain et intercontinental par la mise en œuvre de la Décision de Yamoussoukro et la création du MUTAA qui est essentielle à mise en œuvre opérationnelle de la ZCLE ; c) d’appuyer la réalisation du Programme de développement durable à l’horizon 2030 des Nations Unies (ONU) et, en particulier, son objectif de développement durable (ODD) 9 – Mettre en place une infrastructure résiliente, promouvoir une industrialisation durable et encourager l’innovation ; d) d’intégrer et d’exprimer les priorités du secteur de l’aviation dans la planification du développement économique des États de manière à faire de l’aviation un moteur du développement économique ; e) d’incorporer dans le PIDA concernant le développement durable de l’Afrique des projets d’infrastructure aéronautique (terminaux, pistes, voies de circulation, installations d’enregistrement, portes passagers, stationnement de voitures, installations de transbordement, installations intermodales et connexions à d’autres modes de transport), l’équipement de transport (aéronefs et installations de maintenance d’aéronefs), l’infrastructure de gestion du trafic aérien/navigation aérienne (équipement de télécommunications, installations de météorologie aéronautique, systèmes de gestion de l’information aéronautique et systèmes de – 5 – navigation et de surveillance), les centres et l’équipement de formation aéronautique et les installations de contrôle frontalier [postes de contrôle frontalier automatisé (CFA)] ; f) de veiller à ce que le secteur de l’aviation ne soit pas ignoré dans l’agenda de l’UA pour le développement des infrastructures et qu’il y soit visible, en particulier dans les cas où les présidents se font les champions des programmes ou des projets d’infrastructure aéronautique à l’échelle régionale et continentale dans le processus PICI ; g) de mettre en place une gouvernance saine et cohérente pour développer une infrastructure aéronautique de qualité qui rende plus efficients les accès et la mobilité, renforce la sécurité, la fiabilité et la résilience, améliore la performance environnementale et, en définitive, appuie la transformation en cours vers un secteur de l’aviation plus durable ; h) de promouvoir une coopération effective entre les autorités et des partenariats avec le secteur privé, et de faciliter la recherche de systèmes novateurs de subvention et de financement en vue du développement d’une infrastructure aéronautique de qualité, y compris des aérovilles ; i) d’accélérer l’intégration régionale et faciliter la circulation des personnes et des biens par voie aérienne par l’adoption d’un passeport africain délivré par les États membres, en tirant parti de l’évolution vers les passeports électroniques à l’échelle mondiale, du répertoire de clés publiques (RCP) et des renseignements préalables concernant les voyageurs (RPCV), et par l’abolition des exigences de visa pour tous les citoyens africains dans tous les pays d’Afrique d’ici 2018 ; Prions instamment les États africains et les communautés économiques régionales (CER) africaines, en coopération et coordination avec la CUA, l’APCN, la BAD, la CEA, la CAFAC, l’Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA) et les partenaires internationaux : a) de mettre sur pied des programmes et des plans d’infrastructure aéronautique à l’échelle nationale ou régionale fondés sur des analyses de rentabilité solides cadrant avec le niveau prévu de croissance du trafic et avec les plans mondiaux de l’OACI ; b) d’adapter et d’intégrer les programmes et les plans d’infrastructure aéronautique à l’échelle nationale ou régionale à un développement bien équilibré des modes de transport, notamment les initiatives de transport multimodal et de planification urbaine, et de les associer avec des plans et des budgets de développement à l’échelle nationale et/ou régionale ; c) d’inclure le secteur aéronautique dans la planification globale, le développement et la mise en œuvre des programmes et des projets d’infrastructures à l’échelle continentale, dans le cadre de l’approche intégrée du développement des infrastructures par corridors et par développement spatial en visant l’attractivité financière, l’efficacité, les retombées maximales du développement, la durabilité et l’industrialisation du contient ; – 6 – d) de veiller à l’inclusion de projets majeurs d’infrastructure aéronautique dans le Plan d’action prioritaire (PAP) du PIDA pour la période 2020 – 2030 et à l’institution de plateformes africaines de coopération économique et d’aide internationale, comme la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD) ; e) de promouvoir la coopération entre les autorités chargées des transports et d’autres ministères ayant des responsabilités connexes, notamment les finances, la planification économique, l’énergie, l’environnement, le commerce et le tourisme, et la compatibilité des décisions qu’ils prennent ; f) d’intégrer les efforts de planification et de développement des infrastructures de l’aviation, du tourisme et du commerce, dans la mesure du possible, tout en harmonisant les cadres réglementaires et en équilibrant les avantages de ces secteurs économiques ; g) d’établir des cibles stratégiques concernant l’infrastructure qui cadrent avec les plans mondiaux de l’OACI en réalisant des analyses des écarts entre la demande prévue et la capacité actuelle et en tenant compte des besoins nationaux et régionaux ; h) d’équilibrer les incertitudes à long terme en matière d’investissements dans les infrastructures avec le besoin de s’adapter aux priorités à court terme et aux contraintes financières en vue de la bonne exécution des projets ; i) de créer des cadres de surveillance et d’évaluation des projets fondés sur une approche guidée par des données ; j) de renforcer la capacité de l’infrastructure immatérielle, en particulier dans le cadre de l’initiative Move Africa, l’investissement dans le développement d’une infrastructure aéronautique de qualité nécessitant simultanément un renforcement des capacités humaines, les deux étant entièrement dépendants l’un de l’autre ; k) de déterminer et de développer les compétences requises pour la préparation des projets du PAP du PIDA liés à l’aviation par l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies de renforcement de la capacité, en tirant profit de la capacité de formation intra-africaine actuelle et de l’assistance de partenaires, comme la TICAD ; l) d’examiner la législation et les procédures nationales concernant les obligations dont les États doivent s’acquitter en matière de sécurité, sûreté et supervision économique et renforcer les capacités de supervision des États et la capacité des mécanismes de supervision régionaux et sous-régionaux à mettre en œuvre de manière effective les normes et pratiques recommandées (SARP) de l’OACI.
Langue:Français
Ponctuation: 416002.83 - https://www.icao.int/Meetings/...ments/IWAF3_Declaration_FR.pdf
Source de données: un